Cirques et spectacles avec des animaux, le bagne

Il n'y a pas de secret, le principe de tout dressage professionnel consiste, par les coups, la coercition, à dominer les animaux, à ne pas leur laisser oublier que l'homme est le plus fort, qu'il faut le craindre et obéir. L'animal, brisé psychiquement, doit plier, certains animaux deviennent fous.

Les animaux sont emprisonnés à vie, véritables bagnards, obligés d'exécuter sous la peur, des numéros contraires à leur nature.

Le dressage professionnel, prétendu « en douceur » n'existe pas.

Lors des séances de dressage, de sévères corrections sont administrées aux animaux, de lourds tabourets sont lancés sur eux, le fouet, les cordes, les fourches, les bâtons, les cravaches, les piques sont utilisés pour réduire ces martyrs à une soumission totale.

La publicité, le cinéma, la prestidigitation exploitent des animaux dressés qui subissent les mêmes cruautés. Si un homme est poignardé sur scène, c'est un faux poignard ; mais si un animal est jeté par une portière, il est réellement jeté par cette portière. Les chevaux, même s'ils ont subi un long et douloureux dressage, se font mal quand ils tombent ; ils sont malmenés, blessés par le mors, fouettés pour des courses épuisantes. Les poules sont lancées sous les roues des véhicules. On traverse les troupeaux de moutons avec des voitures, au risque de blesser les animaux.

Beaucoup de dauphins, orques, phoques, otaries, etc., arrachés à leur milieu naturel, meurent durant leur capture. Ceux qui survivent sont amenés dans des bassins pour être dressés ou mis en représentation.

Tous les spectacles avec des animaux, quels qu'ils soient, sont sources de souffrances pour ces derniers. Eux sont vrais, ils ne jouent pas !

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