Arrêter
l'exploitation des chevaux
Réduit à l'esclavage, le cheval restera toujours
l'exploité... aussi longtemps qu'on ne verra pas le cavalier porter
le cheval !
L'équitation est une façon de se déplacer sans fatigue,
sauf pour l'animal.
Les vrais sportifs emploient leurs propres jambes :
la marche ou la bicyclette sont d'excellentes méthodes de détente
de plein air.
Les chevaux exploités pour
les courses sont des forçats et non des animaux choyés. L'allure
infernale qu'on leur fait prendre, les obstacles qu'ils doivent franchir,
les chutes parfois mortelles sont autant de sévices qui leur sont
imposés. C'est le plus souvent sous la cravache du jockey que les
chevaux sont obligés de terminer les courses.
Pour les concours hippiques. Scandale du dressage des chevaux qui consiste, outre les nombreux coups de cravache, les meurtrissures du mors, à frapper les jambes du cheval pour l'obliger à sauter plus haut.
Courses d'obstacles où chutes, blessures et morts
sont courantes.
Les équidés sont les grands martyrs du cinéma où
tant de vedettes prétentieuses les brutalisent, les épuisent
pour les chevauchées, les poursuites en diligences...
Manèges. Bagnes pour les poneys, souvent des mères avec leur petit, attachés et contraints de tourner des journées entières.
Courses d'ânes. Odieuses manifestations où les animaux portant des individus grotesques sont frappés et persécutés pour les obliger à courir.
Tauromachie. Le cheval y trouve parfois la mort et subit presque toujours des blessures.

Tauromachie. Ici blessures sanglantes
provoquées par les coups d'éperon du cavalier.
Chevaux, poneys, ânes exploités pour la promenade, le tourisme. Equitation, calèches, roulottes, diligences, traîneaux contribuent à aggraver l'exploitation, les souffrances des équidés, ainsi que les courses d'endurance, le polo, les courses de percherons contraints de tracter de lourdes charges, les rodéos, le cinéma, le cirque, etc.
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