La fourrure, signe extérieur de cruauté...

Les animaux sauvages

sont pris dans des pièges qui les retiennent ou les suspendent par une patte, broient leur chair et leurs os, les étranglent. Ils mettent longtemps à mourir de faim, de froid, de misère. Ils sont empoisonnés, gazés, capturés dans des boîtes à fauves, dans des nasses où ils sont noyés. Ils sont chassés par déterrage, pratique cruelle pour les animaux sauvages, mais aussi pour les chiens contraints après dressage de se battre avec eux au fond des terriers.

Les animaux élevés pour leur fourrure

souffrent de troubles profonds dus à la captivité. Ils sont enfermés de leur naissance à leur mort dans de petites cages dont le grillage provoque des blessures sous leurs pattes. N'ayant connu dans leur existence que l'intolérable privation de liberté, la puanteur des lieux d'élevage, ces animaux subissent encore une mort douloureuse. Ils sont massacrés par injection dans le coeur, électrocution, désarticulation, asphyxie, empoisonnement, décharge de carabine.

Renard d'élevage. Après une vie concentrationnaire, mort très douloureuse par électrocution.

 

La fourrure n'est pas un signe de raffinement.

Porter un vêtement fait de multiples dépouilles d'animaux revient à promener sur soi un cimetière ambulant.

La fourrure pue : elle est le symbole des angoisses, des cris, des souffrances de tous les animaux exploités pour leur fourrure.

Issue d'agonies et de meurtres, la fourrure reste entachée d'une tare indélébile.

La Société Nationale pour la Défense des Animaux vous en prie : ne portez plus de fourrure.

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