Elevages pour l'alimentation

 

Au sujet des oeufs

Seuls doivent être achetés les oeufs dont l'emballage comporte une de ces trois mentions (normes européennes) :

De nombreux magasins et supermarchés vendent ces oeufs. Si vous n'en trouvez pas chez votre marchand habituel, vous devez les lui réclamer ou changer de fournisseur.

Refusez les oeufs dont l'emballage ne comporte pas d'information sur leur mode de production. Ces oeufs proviennent de poules martyres détenues dans des élevages concentrationnaires.

 

A l'intérieur de bâtiments, des milliers de cages grillagées superposées constituent des « batteries » Plusieurs poules, tassées les unes contre les autres, sont séquestrées dans chaque petite cage sans possibilité d'en sortir. Dotées par la nature d'ailes pour les déployer, de pattes pour se déplacer, les poules y sont condamnées à survivre privées d'espace et de mouvement, pendant un an environ. Leurs ongles ne peuvent s'émousser sur le sol et poussent démesurément à travers le grillage.

Ces ignobles conditions de détention les conduisent à la folie et certaines poules s'attaquent mutuellement. Pour les maintenir en « batterie », on les mutile souvent en leur sectionnant le bec.

Par divers artifices, éclairage supplémentaire, mue provoquée, médications, etc., les poules sont forcées à une ponte anormalement élevée. Dans l'odeur pestilentielle de ces bâtiments d'où les fientes ne sont retirées que rarement, c'est la torture permanente.

Après plusieurs mois de « batterie » les poules que les maladies n'ont pas décimées sont paralysées, incapables de se tenir sur leurs pattes et n'ont presque plus de plumes sur leurs corps squelettiques. N'achetez pas les oeufs de souffrances qui proviennent de ces élevages.

 

Elevages contre nature de bovins, ovins, porcins, etc.

Les porcs sont des animaux particulièrement sensibles qui aiment le soleil et la nature. Cette truie, future mère, est attachée et immobilisée par une sangle rivée au sol. Comme elle, ses porcelets seront enfermés, ils ne pourront pas s'amuser dans les prairies.

 

Lorsque vous traversez la campagne, les élevages concentrationnaires en bâtiments ne se signalent généralement pas à votre attention... à part l'irrespirable puanteur des lisiers déversés dans les champs.

Dans ces élevages, sont incarcérés en grand nombre de très jeunes veaux, agneaux, chevreaux, porcelets, brutalement enlevés à leur mère. Enfermés toute leur vie dans des caisses, dans des parcs étriqués, les animaux ne peuvent s'ébattre. Aucun accès au plein air, au soleil, aux pâturages, ils ne joueront jamais dans les prés.

Ces animaux souffrent physiquement et psychiquement. Cette concentration et l'immobilisation, auxquelles ils sont soumis jour après jour, entraînent des maladies, un état d'anxiété permanent et une importante mortalité.

Loin de reconnaître la cruauté, la nocivité de ces méthodes et de les abandonner, on tente de maintenir les animaux en vie en les gavant de médicaments. Comme cela n'y suffit pas, d'autres produits pharmaceutiques sont incorporés à la nourriture, alors dénommée « aliment médicamenteux ».

Aux douleurs physiques causées aux animaux par les élevages concentrationnaires s'ajoutent les souffrances morales : la détresse des vaches, recherchant le petit qu'on leur a pris trop tôt, en est une pitoyable démonstration.

Les inventions de l'insémination artificielle et de la sélection des races aggravent encore les souffrances des mères animales. Celles-ci ont trop souvent les plus grandes difficultés à mettre au monde des nouveau-nés trop gros. Pour certaines vaches, le vêlage est devenu une épreuve terrible et il arrive que le petit veau, n'ayant pas la possibilité de naître, soit découpé vivant dans le ventre de sa mère.

Parmi les sévices inhérents aux élevages concentrationnaires, il faut encore dénombrer les mutilations dont l'équeutage et le cisaillage des canines des porcelets, les piqûres ou les brutalités provoquant des abcès, l'écornage des bovins. Les animaux élevés dans ces conditions atroces, auxquelles s'ajoute le stress des longs transports vers les lieux d'abattage, ne fournissent qu'une nourriture malsaine, dispensatrice de maladies pour les consommateurs.

Elevages inadmissibles : il y a suffisamment d'espaces verts disponibles pour laisser vivre normalement les animaux, tout en leur assurant des abris efficaces contre les intempéries.

Certaines personnes renoncent à manger de la viande, d'autres en réduisent la quantité, sélectionnent et exigent des produits provenant de l'élevage naturel, agriculture biologique, élevage fermier en liberté, avec accès au plein air.

Autre élevage contre nature

Les poissons serrés dans des bassins surchargés sont eux aussi victimes de maladies dues à leur surnombre et à la captivité.

Tous les médecins s'accordent pour dénoncer l'abus de consommation de viande et le déclarent nocif pour la santé.

Restez vigilant. Avant d'acheter un produit, renseignez-vous et lisez les informations affichées ou inscrites sur les emballages.

Pour poursuivre la consultation, veuillez cliquer
sur l'un des mots soulignés du sommaire