
Terrorisés à l'approche de l'homme, dans les laboratoires du monde entier, des millions d'animaux, souffrant, tremblant dans les cages, sont persécutés, sciemment rendus malades, intoxiqués, mutilés, enfermés à tout jamais dans la puanteur des animaleries, victimes innocentes faibles et sans défense, condamnées à la torture et à la mort.
Des êtres vivants qui ont eu la malchance de naître sous une autre forme que l'homme, mais qui souffrent, comme lui.
La recherche scientifique persécute annuellement des millions d'animaux, abusivement dénommés « animaux de laboratoire » : en réalité, ce sont des animaux pareils à ceux qui vivent dans vos familles ou dans la nature.
Dans les animaleries de laboratoires pharmaceutiques, vétérinaires, d'hôpitaux, de facultés, de lycées, d'écoles, d'instituts, de l'armée..., il y a un monde silencieux d'animaux qui se tordent de douleur et agonisent.
Dans ces établissements, sont quotidiennement suppliciés des chats, des chiens, des chevaux, des grenouilles, des poules, des poussins, des pigeons, des veaux et leurs mères, des agneaux, des souris et des rats, des porcs, des poissons, des lapins, des cochons d'Inde, des hamsters, des reptiles, des insectes, des animaux d'espèces non domestiques, etc.
Certains animaux subissent plusieurs expérimentations qui dureront des jours, des mois ou même des années :
Pour commercialiser des produits cosmétiques, dans des laboratoires, les individus en blouse blanche, indifférents à la douleur qu'ils infligent, font pourrir les yeux des lapins ou des rats en y versant des produits à intervalles répétés, les badigeonnent d'ingrédients de toutes sortes, irradient les cobayes, incisent leur chair, testent la toxicité sur les poussins encore dans l'oeuf et les empoisonnent... (essais pour fards, rouges à lèvres, produits solaires, vernis à ongles, crèmes cosmétologiques, shampooings, teintures, mascaras, laques, parfums, etc.).
Dans les écoles vétérinaires, les
victimes animales sont fort nombreuses. D'ignobles expériences sont,
là aussi, réalisées.
En
recherche agronomique, des bovins, des moutons vivent perpétuellement
avec, dans le flanc, un large trou maintenu béant par un système
écartant les chairs, système recouvert par un genre de bouchon
amovible, afin de prélever des aliments directement dans la panse
des animaux, au moment même où ceux-ci digèrent.
D'autres recherches, tendant à augmenter le rendement d'une agriculture inhumaine, ont abouti aux élevages concentrationnaires, générateurs de souffrances et de multiples maladies, pour poules pondeuses, veaux, agneaux, porcs...
Des animaux, dont avant la naissance les gènes ont été manipulés, arrivent au monde difformes, souffrant des anomalies que l'homme a créées.
Des établissements scientifiques pratiquent des « travaux à façon ». Professeurs, médecins, vétérinaires, techniciens essaient sur les animaux innocents : des produits antiparasitaires, des engrais, des explosifs, des substances radioactives, des additifs alimentaires, des détergents, etc.
L'anesthésie : un leurre
L'endormissement de l'animal est fonction de la volonté du chercheur. Une souris de vingt ou trente grammes, un poussin, un poulet, un lapin n'offrent pas de résistance dans la main d'un homme ou d'une femme armés d'une seringue, avec une aiguille pour inoculer des germes infectieux, des produits ou effectuer un prélèvement dans cette chair vivante.
L'anesthésie facilite la besogne des expérimentateurs : un animal non ou mal anesthésié est animé de mouvements pouvant gêner l'opérateur. Mais quand cet animal se réveille, avec un organe lésé, supplémentaire ou manquant, la douleur l'attend.
La polémique sur l'utilité ou l'inutilité de ces recherches est inopportune. Il faut savoir si, nous-mêmes, nous accepterions de subir ces souffrances et la réponse est non. Alors, nous les refusons pour les animaux.
L'homme menacé
Des millions d'embryons d'animaux, particulièrement de poussins encore dans l'oeuf, sont empoisonnés, infestés de germes par l'industrie pharmaceutique - exemple : fabrication de vaccins.
Des foetus humains ont pris place à leur côté et font eux aussi partie du « matériel expérimental ». Sur ces êtres vivants déjà formés sont prélevées des parties d'organes, destinées à faire des cultures de tissus et de cellules.
De telles recherches axées sur ces manipulations sont inadmissibles, car les foetus humains ou embryons de poulets vivants ressentent la douleur. Quand on les pique avec un instrument, ils bougent, se contractent et tentent de se soustraire à cette agression.
On ne réglemente pas la torture, on l'abolit.
Certains croient qu'une réglementation et des contrôles changent le sort des animaux : c'est faux.
Quand des animaux sont enfermés dans les laboratoires expérimentaux, ce n'est pas pour y assurer leur bien-être - et cela ne le sera jamais -, mais inéluctablement pour pratiquer sur eux des actes douloureux.
L'animal terrorisé subissant des décharges électriques, celui qui tente désespérément de se soustraire à une noyade forcée, l'animal que l'on gave de produit nocif pour constater la dose qui le fera mourir n'ont nul besoin qu'on vienne « contrôler » leur détresse.
Admettre la réglementation est une hypocrite acceptation, un blanc-seing donné aux expérimentateurs et aux fournisseurs d'animaux.
Il est urgent de soustraire les victimes des mains des expérimentateurs et de lutter pour que jamais plus un animal n'entre dans un de ces laboratoires.
La SNDA oeuvre pour obtenir l'interdiction totale des expérimentations sur les animaux.
La rentabilité de la maladie
Les laboratoires pharmaceutiques ont pour optique principale la vente de médicaments ; aussi la progression constante de leurs bénéfices est-elle en rapport direct avec l'état maladif des populations.
Laissant le public ingérer toutes sortes de substances qui délabrent les organes, la « science » essaiera de les rafistoler, voire de les changer. Les associations de recherche pullulent. Au lieu d'inciter la population à une meilleure hygiène de vie, elles organisent des « quêtes nationales ». Le produit de ces quêtes sera utilisé pour l'achat d'animaux. Ne donnez donc jamais.
Malgré beaucoup d'argent dépensé, il y a de plus en plus de malheureux handicapés, des millions de déficients mentaux, de pauvres drogués dont certains ont contracté cette funeste habitude avec les tranquillisants de toutes natures qu'on leur donnait dans l'enfance.
La recherche médicale actuelle constitue, en grande partie, un échec, puisqu'elle ne sait pas conserver aux individus un corps sain.
Il est nécessaire de rappeler que les laboratoires,
avec leurs réserves de germes infectieux, représentent un
réel danger de pollution pour l'environnement.
Attention à la collecte du verre usagé !
Avant de déposer vos objets dans les collecteurs de verre usagé, renseignez-vous auprès de votre mairie, afin de savoir si le produit de cette récupération n'est pas destiné à la recherche et donc à l'achat d'animaux pour les laboratoires d'expérimentation animale.
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