
Réalité incontournable, l'être humain n'est pas un aboutissement. Ephémère maillon de la chaîne alimentaire, il n'est qu'une des composantes recyclables de la Vie, la mort est un déplacement d'existence.
Indissociable, unique, la Vie est l'âme qui anime tous les êtres, change leur forme au long des siècles par le processus de la décomposition des corps. Au hasard, la Vie utilise les divers éléments produits par cette décomposition, les assemble pour ensuite les disperser et à nouveau recommencer, donnant à chaque espèce l'intelligence qui lui est indispensable.
« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Depuis des millions d'années, des milliards et des milliards d'humains, d'animaux, de végétaux sont nés, ont vécu sur la terre ferme ou dans la mer, puis la Vie les a quittés ; les corps de ces milliards d'êtres se sont désagrégés et, au cours des siècles, la matière qui les composait a été employée pour nourrir et assurer la transmission de la Vie à d'autres êtres.
Comme la feuille morte tombée de l'arbre sert de nourriture à une multitude d'êtres microscopiques vivant dans le sol, êtres qui à leur tour en nourriront d'autres, l'Homme n'échappe pas à cette biotransformation. Par la loi naturelle, quand un être humain meurt et quel que soit le mode funéraire (incinération, enterrement...), son corps devient substance nourricière, est transformé en gaz, humus, champignons, vers, insectes nécrophages, etc., passant ainsi de l'état humain à d'autres états, gazeux, minéral, végétal, animal.
C'est l'éternel retour, la loi universelle, l'Homme se voudrait supérieur, mais il se trompe. La nature ne fait pas de différence, tant que la vie continuera, chaque être qui mourra sera réutilisé sans pouvoir choisir son apparence. Ainsi, prisonniers de la Vie et des réalités du cycle biologique, les êtres humains d'aujourd'hui deviendront des animaux.
Avoir peur du futur. Si les cruelles pratiques institutionnalisées ou tolérées pour les animaux ne sont pas abolies d'urgence, vous en serez vous-même dans l'avenir la victime sans défense et vous subirez toutes les persécutions qui ont été inventées pour les animaux.
Alors... Vous pourriez devenir ce chien écartelé qui hurle dans un laboratoire de vivisection, ou cet autre, maltraité, attaché à vie à une chaîne. Vous pourriez être ce chat lâchement abandonné, mourant de froid et de faim, ce rongeur inoculé de germes infectieux par des chercheurs, vous pourriez être cette volaille ou ce veau en élevages concentrationnaires, condamnés à l'immobilité et privés de soleil, mais aussi cet oiseau que l'on met en cage, ce poisson enfermé dans un aquarium, cette oie ou ce canard gavés victimes du « supplice de l'entonnoir » pour le foie gras, ce cheval esclave, cet animal persécuté pour le spectacle, ce ver accroché vivant à l'hameçon...
Il faut agir dès maintenant pour faire cesser les souffrances infligées aux animaux afin de ne pas souffrir nous-mêmes plus tard.
Vous n'en avez pas assez de ce monde de tortures ?
Pour poursuivre la consultation,
veuillez cliquer
sur l'un des mots soulignés du sommaire